Mercredi 2 juillet : étape marathon
L’actualité se précipite, cette page va donc suivre les rebondissements de la journée.
Première image de la journée, comme si certains n’avaient pas même dormi …
11h10 : premier temps de la première spéciale de l’épreuve marathon. Nous connaissons 2 crevaisons … zut … pas de croix ! un détail …
des soucis moteur, des inquiétudes pour la suite. Toute l’équipe des mécano sur place fait un boulot dantesque et les bons résultats nous les leur devons en grande partie.
L’équipe prend donc en charge le Crapaud Jaune pour le remettre d’aplomb.
L’atmosphère est étrange. Le bivouac paraît vide, comme une vague sensation de trop-calme. (Il faut dire que nombreux sont encore ceux qui ne sont pas arrivés)
22h00 : Les nouvelles ne sont pas bonnes. Le proto G a cassé en retombant “un peu” fort sur une bosse alors que l’équipage était dans le premier carré de l’épreuve marathon. Bilan mécanique : 2 roues éclatées, barre interpont déchirée, roulements de fusée disloqués … Nous pensons la course finie. Mais nous faisons semblant d’y croire … Tout faire pour repartir … Ce fut un moment dantesque : 7 km à pied (on le sait que Stéphane a une condition physique époustouflante …), des sous-bois avec des cadavres de char, des squelettes de canon … et enfin une route dans la nuit … Et tout ça pour revenir avec les pièces en croisant les concurrents qui jardinent. Et là se mettre à démonter, réparer, souder … Le retour au camps à 3h30 … une journée qui n’en finit pas, une nuit qui se précipite.
Nous dédions cette page à tous les gars qui dans l’ombre rendent tout possible : Gilles et Stéphane ne peuvent avancer que grâce à Pierre, Michel, Alexandre, Adrien. Merci les gars.
Le mot de Caro :
A titre personnel, j’ai été touchée par ses mots simples des proches de ces gars de l’ombre. Toutes les courses, c’est aux mains qui se salissent dans ces ateliers de fortune que nous les devons. Il m’a paru normal de leur donner un peu de cette lumière qu’ils méritent tant.
11ème au classement général
Mais je ne finirai pas ce reportage du jour sans remercier le suisse pour les pièces qu’il nous a prêtées et sans lesquelles nous n’aurions pas pu repartir.


pourquoi tu lui veut du mal a stef???
personne merite une si cruellle punition!!!
au final il s’avere que c’est la barre de direction..
mais handicapant quand meme..
il te va bien le baquet de droite..un jour je t’emmenerais dans le gallopio…
salut gallo
j’ai fait un resumé vite fait : barre de direction roulement de fusé av g plus 2 pneus
en fait
stephane
hé, Gallo, il n’y a pas eu pepin !!!
c’est juste la course :
9eme / 127 eme / 72 eme / 27 eme / 11 eme / crash
Oui les inquiétudes moteur réelles ont été réglées par l’équipe après la première spéciale de la journée grâce à un énorme travail de l’assistance. à cette heure je ne sais pas encore s’ils vont pouvoir repartir.
tu parlai pas de moteur hier !!
et pis c’est vrai zon qu’a aller tout droit c’est le plus cour chemin !!
Alors c’est moins grave…. La devise de Gilles c’est pas “Toujours à fond, Toujours tout droit !”
Vivement la suite.
ahh.. c’est moins pire que le pont..:-) mais bon…
Je viens de corriger car j’ai eu des précisions suite à un nouveau coup de fil de Stef : c’est la barre de direction avant qui a cassé.
merde!!
je sait ..ca se fait pas..
mais c’est ma pensée a la lecture du pepin sur le pont..